Attention aux faux médicaments

Selon le bilan annuel de l’AFIPA (Association Française de l’Industrie Pharmaceutique pour une Automédication Responsable), le marché de l’automédication est bel et bien en augmentation de 5,2% en 2015. Même si les ventes de médicaments non prescrits par un médecin et qui ne sont donc pas remboursés, ont permis de faire une économie de 75 millions d’euros de consultations médicales, il faut savoir qu’il y a un risque à cela : le malade ne choisit pas toujours le traitement qu’il lui faut. De plus, une enquête du magazine « Que Choisir » vient d’annoncer que certains emballages de produits vendus en pharmacie sont très semblables à de vrais médicaments (“Humer” au lieu d’ “Humex”,”Petit Drill” à la place de “Drill” ou encore “Toplexil Phyto”) mais n’en sont pas !

faux-medicaments

Certes ces faux médicaments sont conçus par des laboratoires pharmaceutiques et ce sont bien des professionnels de la santé qui les proposent, mais en réalité ils sont liés à la catégorie “dispositifs médicaux“.

Comment distinguer le vrai du faux ?

Pour reconnaître un « vrai » d’un faux médicament, sachez que sur la boîte, la mention “Médicament autorisé n°” suivi de 13 chiffres, doit être présente alors que sur un emballage d’un dispositif médical, vous ne verrez que le sigle « CE ». Alors si vous n’avez toujours pas envie de patienter des heures dans la salle d’attente de votre médecin pour un petit rhume, et même si nous avons vu récemment que l’on pouvait se soigner sans médicaments, pensez à bien demander conseil à votre pharmacien afin de ne pas vous faire avoir sur ces packaging ressemblants, mais surtout pour vous soigner au plus vite !

Pour aller plus loin / sources

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